Bilinguismes ou bi- appartenances
Dans cet essai, l’auteur évoque son sentiment de bi-appartenance lorsqu’il séjourne à Sienne, une de ses villes de prédilection. A l’occasion d’un congrès sur le thème : « Repenser la Méditerranée », ou de la projection d’un film évoquant les lendemains de massacres, il soulève des questions existen...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Babel
2013
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans cet essai, l’auteur évoque son sentiment de bi-appartenance lorsqu’il séjourne à Sienne, une de ses villes de prédilection. A l’occasion d’un congrès sur le thème : « Repenser la Méditerranée », ou de la projection d’un film évoquant les lendemains de massacres, il soulève des questions existentielles, en particulier la nécessité de « se parler ». Le bilinguisme se définit selon l’auteur comme une nécessité, une volonté de mieux entendre l’autre. Il évoque les exemples des poètes italiens Giuseppe Ungaretti (parfaitement francophone) et Gabriele D’Annunzio, de l’allemand Franz Kafka et de l’anglais Milton. L’auteur passe du français à l’italien : « Lost in translation ?», comme il le dit plaisamment en conclusion. |
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