Mare antiquissimum. La réponse de G. B. Vico à la Querelle des Anciens et des Modernes
Au début du XVIIIe siècle, alors que la Querelle des Anciens et des Modernes continue d'agiter les milieux intellectuels, la culture italienne est, depuis quelques années déjà, confrontée à la diffusion de la pensée cartésienne et port-royaliste. La nouvelle méthode Iogico-mathématique, qui con...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Babel
2013
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Au début du XVIIIe siècle, alors que la Querelle des Anciens et des Modernes continue d'agiter les milieux intellectuels, la culture italienne est, depuis quelques années déjà, confrontée à la diffusion de la pensée cartésienne et port-royaliste. La nouvelle méthode Iogico-mathématique, qui constitue le nerf de ces courants de pensée, bat en brèche et rapidement l'ancienne tradition de démonstration et d'argumentation rhétoriques. Voulant contrer les attaques lancées à la rhétorique, sans toutefois prendre le parti des Anciens, Giambattista Vico écrit, en 1710, le De Antiquissima italorum sapientia ex linguae latinae originibus emenda, qui propose une troisième issue à la célèbre Querelle. |
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