La « douceur » dans l’esthétique baroque : l’exemple de Mersenne
Cet article explore la place centrale de la douceur dans la théorie musicale du philosophe et musicologue Marin Mersenne, en l’inscrivant dans une perspective interdisciplinaire qui mêle acoustique, rhétorique et esthétique. Dans sa théorisation des consonances, Mersenne cherche à réhabiliter la mus...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Babel
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article explore la place centrale de la douceur dans la théorie musicale du philosophe et musicologue Marin Mersenne, en l’inscrivant dans une perspective interdisciplinaire qui mêle acoustique, rhétorique et esthétique. Dans sa théorisation des consonances, Mersenne cherche à réhabiliter la musique comme plaisir légitime. Il oppose à la critique religieuse et intellectuelle de la musique une théorie musicale fondée sur des phénomènes acoustiques mesurables. Cette approche permet d’envisager la douceur comme une véritable catégorie esthétique, susceptible de traverser les frontières entre musique et langue. Elle n’est pas le résultat d’une traduction directe, mais représente de la part de Mersenne un ajout à la musicologie française qui se rapproche ainsi de la rhétorique. |
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