« La nature se nomme ». Éco-onomatopoétiques nodiériennes
Avant même l’émergence du concept d’écologie, les écrivains romantiques ont perçu les menaces que faisait peser la civilisation du progrès industriel sur la nature. Charles Nodier s’impose ainsi comme l’un des précurseurs de cette sensibilité écologique. À la croisée de la littérature et des science...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Babel
2026
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Avant même l’émergence du concept d’écologie, les écrivains romantiques ont perçu les menaces que faisait peser la civilisation du progrès industriel sur la nature. Charles Nodier s’impose ainsi comme l’un des précurseurs de cette sensibilité écologique. À la croisée de la littérature et des sciences naturelles, il interroge les interactions entre l’homme et son environnement, aussi bien dans sa réflexion linguistique que dans sa pratique littéraire. Cet article examine son apport à la pensée écologique selon deux perspectives : d’une part, son approche linguistique, fondée sur une théorie de l’onomatopée et de la langue imitative ; d’autre part, son écologie des formes littéraires, qui valorise les traditions orales comme vecteurs d’un rapport vivant au monde naturel. |
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