Une pensée écosystémique, entre mythes et réalité
Entre mythes et réalité, écopoétique et géopoétique développent des récits symboliques de la connexion rétablie avec le vivant humain et non-humain, le non-vivant, les éléments. De Thoreau à Kenneth White, les récits de restitution d’expériences révèlent les mondes propres que nous partageons avec l...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Babel
2026
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Entre mythes et réalité, écopoétique et géopoétique développent des récits symboliques de la connexion rétablie avec le vivant humain et non-humain, le non-vivant, les éléments. De Thoreau à Kenneth White, les récits de restitution d’expériences révèlent les mondes propres que nous partageons avec les autres espèces. Ces Umwelt ainsi théorisés par Jakob von Uexküll et réenchantés par l’observation de Baptiste Morizot, incitent à une attention, celle de notre impact depuis l’Anthropocène, celle des autres points de vue que propose l’évocentrisme. Les approches contemplatives et écosophiques de Arne Naess ou Astrida Neimanis rejoignent les démarches écospirituelles d'Holmes Rolston et James Lovelock, échos d'un animisme retrouvé, réminiscence de l'évolution de notre rapport au monde ainsi analysée par Philippe Descola. Cette pensée écosystémique et ouverte du vivant remettant l'humanité à son humble place inspire et questionne de nombreux artistes à travers l'écovention, comme Hideki Umezawa ou Jérémy Gobé. |
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