Un tournant dans l’imaginaire ruiniste ? De la ruine littéraire dix-neuviémiste comme matériau d’avenir
Depuis le maître ouvrage de Roland Mortier, La Poétique des ruines en France (1974), personne n’ignore plus l’importance que revêt ce motif dans la manière de penser le temps et de s’y inscrire. Jusqu’à créer de toutes pièces, dans les célèbres parcs à fabriques qui fleurissent au XVIIIe siècle, de...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Babel
2025
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Depuis le maître ouvrage de Roland Mortier, La Poétique des ruines en France (1974), personne n’ignore plus l’importance que revêt ce motif dans la manière de penser le temps et de s’y inscrire. Jusqu’à créer de toutes pièces, dans les célèbres parcs à fabriques qui fleurissent au XVIIIe siècle, de fausses ruines comme support d’une méditation sur le destin. Si c’est encore largement dans cette perspective eschatologique que se situe le Volney des Ruines ou méditations sur les révolutions des empires (1791) où, de Ninive à Palmyre, Tyr, Persépolis ou Baalbek, partout c’est memento mori qui se répercute, une nouvelle poétique de la ruine semble alors s’inventer, au service d’une archéologie du futur. Ce sont ses valences qui sont ici suivies chez Alexandre Dumas, Alfred Bonnardot et Albert Robida. |
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