Une pratique intertextuelle d'Aragon
L'écriture du poème implique un « Je » susceptible d'impliquer à son tour un « tu » qui n'est pas seulement le lecteur. C'est dans cette particularité énonciative que s'inscrit la pratique du poème-hommage, qui, dans la poésie moderne, est prétexte à des jeux intertextuels....
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Babel
2014
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L'écriture du poème implique un « Je » susceptible d'impliquer à son tour un « tu » qui n'est pas seulement le lecteur. C'est dans cette particularité énonciative que s'inscrit la pratique du poème-hommage, qui, dans la poésie moderne, est prétexte à des jeux intertextuels. Dans le poème Les Poètes, Aragon complique la pratique coutumière de ce dialogue intertextuel, en plaçant le lecteur dans la perspective d'une intertextualité infinie, stratégie qui peut se décrire par l'étude de trois pratiques nouvelles alors chez Aragon : la mise en icône, le jeu de piste et ce que j'appellerai l'intertextualité tierce. Dans ce poème dont le scripteur ne cesse de parler à la première personne, s'impose à travers ces trois pratiques, qui coexistent avec d'autres, bien plus traditionnelles, la perspective d'une intertextualité abyssale. |
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