L’île sur le fleuve dans Mud (Jeff Nichols, 2013) et Wild River (Elia Kazan, 1960) : Requiem contre le progrès ?
Espace métaphorique, exemple de dualisme entre espace et profondeur, espace du dedans/du dehors, l’île déserte sur le fleuve Mississippi est magnifiée dans Mud, tandis que dans Wild River, les habitants de l’île sur le fleuve Hiwassee sont chassés par la marche inéluctable du progrès industriel. Ces...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Babel
2023
|
| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Espace métaphorique, exemple de dualisme entre espace et profondeur, espace du dedans/du dehors, l’île déserte sur le fleuve Mississippi est magnifiée dans Mud, tandis que dans Wild River, les habitants de l’île sur le fleuve Hiwassee sont chassés par la marche inéluctable du progrès industriel. Ces deux films dépeignent des communautés américaines subsistantes, mais destinées à disparaître ; dans les deux cas, l’intrusion d’un étranger sur l’île provoque attirance, fascination et désir pour certains, répulsion et danger pour d’autres. Tous deux montrent, selon des points de vue et perspectives divergents, la confrontation avec l’adversité qui passe avant tout par le récit initiatique (deux adolescents dans Mud) et par la confrontation constructive entre un homme et une femme que leurs cultures respectives opposent (le Nord et le Sud dans Wild River). |
|---|