L’enfance immigrée et ses lieux de mémoire

Avec les outils de la littérature comparée, Crystel Pinçonnat s’intéresse au thème de l’enfance, montrant notamment comment les écrivains issus de l’émigration (maghrébine en France, hispanique aux États-Unis) comblent l’absence de greniers de grands-mères à fouiller pour retrouver leurs racines. El...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/babel,
Autore principale: Pinçonnat, Crystel
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Babel 2013
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Avec les outils de la littérature comparée, Crystel Pinçonnat s’intéresse au thème de l’enfance, montrant notamment comment les écrivains issus de l’émigration (maghrébine en France, hispanique aux États-Unis) comblent l’absence de greniers de grands-mères à fouiller pour retrouver leurs racines. Elle se penche sur les œuvres d’Ernesto Galarza, Barrio Boy (1971), d’Azouz Begag, Le Gone du Chaâba (1986), de Judith Ortiz Cofer, The Line of the Sun (1989), et d’Hanif Kureishi, The Buddha of Suburbia (1990), et de Sandra Cisneros, The House on Mango Street (1984).