La décapitation dans Sire Gauvain et le Chevalier Vert
Le motif de la tête coupée dans les romans arthuriens est moins commun que l’on puisse penser et il répond à des buts divers. Dans une perspective de l’anthropologie de la violence Perlesvaus et Le Chevalier Vert sont riches en épisodes mettant en scène des décapitations violentes, des têtes tranché...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Babel
2021
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le motif de la tête coupée dans les romans arthuriens est moins commun que l’on puisse penser et il répond à des buts divers. Dans une perspective de l’anthropologie de la violence Perlesvaus et Le Chevalier Vert sont riches en épisodes mettant en scène des décapitations violentes, des têtes tranchées exposées, bref aussi bien le rituel en lui-même que son résultat dans des buts souvent didactiques ou allégoriques. Motif pré-chrétien mais aussi emprunté par l’hagiographie, commun dans les scènes de guerre aussi, la décapitation ou la tête tranchée revêtent dans le monde romanesque des significations propres que nous nous proposons d’analyser dans cette communication. |
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