De Peredur à Aspremont : chassé-croisé de têtes coupées entre épopée et roman
Les têtes coupées sont rarement mises en valeur dans la chanson de geste. Aspremont, qui raconte la conquête du Sud de l’Italie par Charlemagne, fait exception : le soin et le luxe de détails avec lesquels sont présentés les chefs tranchés des Sarrasins vaincus nous met sur la piste de la valorisati...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Babel
2021
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les têtes coupées sont rarement mises en valeur dans la chanson de geste. Aspremont, qui raconte la conquête du Sud de l’Italie par Charlemagne, fait exception : le soin et le luxe de détails avec lesquels sont présentés les chefs tranchés des Sarrasins vaincus nous met sur la piste de la valorisation de ce motif dans la littérature arthurienne. Or le lien entre les deux matières est inscrit au cœur même de la chanson, puisque le jongleur qui accompagne l’expédition de Charlemagne est breton et s’appelle Graelent. Du coup, les têtes sarrasines tranchées ne pourraient-elles pas être interprétées à la lumière de la tête coupée présentée à Peredur dans le roman breton éponyme ? |
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