Baudelaire et l’élégie
Le rapport que Baudelaire entretient avec l’élégie est complexe et contradictoire. La « note plaintive » est souvent aussi une « note criarde ». Baudelaire connaît bien la tradition élégiaque, et il rejette l’élégie larmoyante ou « canaille » (c'est-à-dire politique) de l’époque romantique, mai...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Babel
2013
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le rapport que Baudelaire entretient avec l’élégie est complexe et contradictoire. La « note plaintive » est souvent aussi une « note criarde ». Baudelaire connaît bien la tradition élégiaque, et il rejette l’élégie larmoyante ou « canaille » (c'est-à-dire politique) de l’époque romantique, mais cela ne signifie pas que la plainte soit absente de sa poétique : lorsqu’elle s’exprime, c’est sur un mode oblique, saturnien, ironique, superlatif. |
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