Élégie, souffle historique et pathétique dans la poésie d’André Chénier
Revenant sur l’affirmation selon laquelle le XVIIIe siècle est un siècle pauvre en poésie, cet article s’intéresse à celle d’André Chénier, en se demandant si le genre poétique, et l’élégie en particulier, sont compatibles avec le souffle historique de la Terreur. Le pathétique propre à cette poésie...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/babel, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Babel
2013
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Revenant sur l’affirmation selon laquelle le XVIIIe siècle est un siècle pauvre en poésie, cet article s’intéresse à celle d’André Chénier, en se demandant si le genre poétique, et l’élégie en particulier, sont compatibles avec le souffle historique de la Terreur. Le pathétique propre à cette poésie est-il encore lisible pour nous ? Chénier a cru à la modernité d’une rhétorique demeurée pour ses contemporains purement substitutive. La figure n’est pas pour lui le signe d’une fuite devant le réel, mais d’une transformation de celui-ci en objet de plaisir ou d’émotion. Malgré l’originalité d’une tentative poétique cherchant sa voie entre la prose « philosophique » et la poésie ornementale du temps, son projet d’écriture n’a souvent produit que des exercices de style. |
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