Karl Schranz, un olympien trop professionnel ?
À partir des années 1960, le débat sur le statut d’amateur comme condition à la participation aux Jeux olympiques devient de plus en plus vif. Les sports d’hiver, notamment le ski alpin, soupçonnés – à raison – de rémunérer les athlètes au-delà des dédommagements autorisés et de commercialiser leur...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/austriaca, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Austriaca
2026
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | À partir des années 1960, le débat sur le statut d’amateur comme condition à la participation aux Jeux olympiques devient de plus en plus vif. Les sports d’hiver, notamment le ski alpin, soupçonnés – à raison – de rémunérer les athlètes au-delà des dédommagements autorisés et de commercialiser leur image, sont dans le viseur du CIO. Cette confrontation atteint son apogée en 1972 avec l’exclusion du skieur autrichien Karl Schranz des JO d’hiver de Sapporo. Au-delà de son rôle de victime et de héros national, Schranz, l’un des meilleurs skieurs des années 1960, symbolise aussi la rivalité franco-autrichienne qui marque à cette époque les épreuves de ski alpin. Partant des événements de Sapporo, cet article analyse l’opposition entre l’orthodoxie olympique et l’évolution du sport moderne, ses enjeux économiques et politiques, pour passer ensuite en revue une dizaine d’années de rivalité sportive franco-autrichienne, sans oublier le rôle des médias et la question du rapport entre sport et identité nationale, ni la personnalité complexe de Karl Schranz. |
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