Bouveresse et le Cercle de Vienne
La constance avec laquelle Jacques Bouveresse a voulu, tout au long de sa carrière philosophique, analyser et faire connaître la pensée du Cercle de Vienne et de plusieurs de ses membres, notamment Carnap, s’explique à la fois par sa volonté de réhabiliter une pensée injustement méprisée, et par une...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/austriaca, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Austriaca
2025
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La constance avec laquelle Jacques Bouveresse a voulu, tout au long de sa carrière philosophique, analyser et faire connaître la pensée du Cercle de Vienne et de plusieurs de ses membres, notamment Carnap, s’explique à la fois par sa volonté de réhabiliter une pensée injustement méprisée, et par une communauté de vue qui touche moins les thèses défendues par ces auteurs que leur conception et leur pratique de la philosophie, qui ont longtemps été en fort contraste avec celles de la plupart des philosophes en France. Pour les membres du Cercle, la philosophie n’est pas un exercice littéraire, historique ou poétique, mais une pensée analytique, argumentative, proche des sciences et qui ne voit dans le respect de la logique aucun obstacle à la liberté de pensée. L’étude de l’histoire du Cercle et celle de la genèse de la pensée de Carnap aident à comprendre que la recherche de la clarté et de l’exactitude en philosophie n’est nullement incompatible avec l’émotion, la passion et la satisfaction des besoins de l’âme. |
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