Alice Bolterauer, Thalia lächelt. Die Wiener Moderne und die Komödie
De toute évidence, si selon les termes de Hermann Broch « l’apocalypse » fut « joyeuse » à Vienne, le rire n’est pas ce qui s’impose d’emblée lorsqu’on songe à la Modernité Viennoise. On connaît certes les diatribes jubilatoires de Karl Kraus contre ses contemporains du Café Griensteidl, ainsi que...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/austriaca, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Austriaca
2024
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | De toute évidence, si selon les termes de Hermann Broch « l’apocalypse » fut « joyeuse » à Vienne, le rire n’est pas ce qui s’impose d’emblée lorsqu’on songe à la Modernité Viennoise. On connaît certes les diatribes jubilatoires de Karl Kraus contre ses contemporains du Café Griensteidl, ainsi que l’apport considérable des comédies de conversation de Hofmannsthal et des satires sociales de Schnitzler ou encore des sketchs iconoclastes représentées au cabaret Fledermaus. Mais la fibre comique... |
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