Hans Kelsen et le positivisme logique du Cercle de Vienne
Sans pour autant avoir fait partie du Cercle de Vienne, Hans Kelsen a été en contact avec ses membres. Outre leur attachement commun à la social-démocratie, qui ne sera pas évoqué dans cet article, nous présenterons en premier lieu le combat contre la métaphysique mené à la fois par Kelsen et les po...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/austriaca, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Austriaca
2024
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Sans pour autant avoir fait partie du Cercle de Vienne, Hans Kelsen a été en contact avec ses membres. Outre leur attachement commun à la social-démocratie, qui ne sera pas évoqué dans cet article, nous présenterons en premier lieu le combat contre la métaphysique mené à la fois par Kelsen et les positivistes logiques. Nous nuancerons ensuite leur opposition, fréquemment soulignée, au sujet du caractère unitaire de la science en nous appuyant sur Society and Nature. Dans cet ouvrage, Kelsen estime en effet que le dualisme, qu’il a tant contribué à creuser entre « cause » et « norme » ou entre « fait » et « valeur », pourrait à terme se résorber avec la naturalisation des sciences sociales. Ainsi, il se rapproche étroitement du monisme méthodologique de Carnap et du Cercle de Vienne, en faisant le pari de l’unité de la science qui pourrait un jour dépasser les dualismes introduits dans le passé et sur lesquels repose sa Théorie pure du droit. |
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