Vers le naturalisme. La comédie Der G’wissenswurm de Ludwig Anzengruber
L’amusante comédie Der G’wissenswurm (Le Ver qui ronge la conscience) de 1874 se classe dans la tradition de la comédie rurale autrichienne, un Tartuffe de campagne est son caractère central. Mais certains de ses motifs et de ses caractères contiennent une critique très précise de la société village...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/austriaca, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Austriaca
2020
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’amusante comédie Der G’wissenswurm (Le Ver qui ronge la conscience) de 1874 se classe dans la tradition de la comédie rurale autrichienne, un Tartuffe de campagne est son caractère central. Mais certains de ses motifs et de ses caractères contiennent une critique très précise de la société villageoise et du rôle de l’Église catholique dans ce monde. Anzengruber s’approche ainsi du naturalisme déjà quelques années avant Das vierte Gebot (Le Quatrième Commandement) (1878), un drame souvent qualifié de naturaliste. |
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