La fin du Viribus unitis, entre écriture documentaire et fiction (1918-2018)
Le Viribus unitis, navire amiral de la marine austro-hongroise, sombra à l’aube du 1er novembre 1918 dans la rade de Pola/Pula, alors que l’armée impériale et royale cessait d’exister. Les soldats italiens qui réussirent à miner le cuirassé devinrent instantanément des héros officiels de l’Italie qu...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/austriaca, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Austriaca
2020
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le Viribus unitis, navire amiral de la marine austro-hongroise, sombra à l’aube du 1er novembre 1918 dans la rade de Pola/Pula, alors que l’armée impériale et royale cessait d’exister. Les soldats italiens qui réussirent à miner le cuirassé devinrent instantanément des héros officiels de l’Italie qui bientôt occupa la ville. L’événement acquit une force symbolique, mais dont la signification changea, selon les contextes nationaux. Du côté des protagonistes italiens se développa dans l’entre-deux-guerres un discours qui s’opposa progressivement à une instrumentalisation de l’équipée victorieuse par le régime mussolinien. En Yougoslavie, puis en Croatie, la mémoire de l’événement se concentra de plus en plus sur la figure de l’amiral vaincu, Janko Vuković von Podkapelski, qui trouva la mort avec une partie de l’équipage. L’évocation de ses derniers instants dans des formes culturelles hybrides (roman documentaire et chanson) suggère des résonances politiques divergentes, selon l’interprétation donnée à sa fidélité. |
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