Imaginer la fin a posteriori : La pièce de théâtre 3. November 1918 de Franz Theodor Csokor
Dans la pièce 3. November 1918, l’écrivain et poète autrichien Franz Theodor Csokor interroge la fin de la monarchie austro-hongroise sous un angle particulier – celui de l’armée. Csokor livre son interprétation près de deux décennies plus tard, en 1936, dans une période où les regards littéraires p...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/austriaca, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Austriaca
2020
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans la pièce 3. November 1918, l’écrivain et poète autrichien Franz Theodor Csokor interroge la fin de la monarchie austro-hongroise sous un angle particulier – celui de l’armée. Csokor livre son interprétation près de deux décennies plus tard, en 1936, dans une période où les regards littéraires portés sur l’Empire habsbourgeois s’adoucissent. Il écrit ce texte dans le contexte d’une Autriche fasciste menacée par le régime nazi, dont il semble faire abstraction dans le huis-clos de sa pièce, où une poignée d’officiers et de soldats convalescents coupés du monde depuis des semaines apprend avec retard la désintégration de leur armée multiethnique. Comment considérer la pièce de Csokor dans ce cadre chronologique décalé où le premier acte d’un nouveau drame européen était en train de se jouer ? |
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