Une perspective hongroise sur la fin de l’empire des Habsbourg
Le paradoxe de 1918 réside dans l’accession à l’indépendance et le démantèlement consécutif du royaume de Hongrie. La fin de la double monarchie signifie pour la Hongrie une souveraineté amputée, dont la douleur est aggravée par le syndrome de la défaite. Si les Hongrois ont été finalement si loyaux...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/austriaca, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Austriaca
2020
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Le paradoxe de 1918 réside dans l’accession à l’indépendance et le démantèlement consécutif du royaume de Hongrie. La fin de la double monarchie signifie pour la Hongrie une souveraineté amputée, dont la douleur est aggravée par le syndrome de la défaite. Si les Hongrois ont été finalement si loyaux envers l’Empire, c’est parce qu’ils défendaient avant tout leur position. Dans le courant de 1918, le mécontentement gagne l’arrière où des grèves sont déclenchées. La situation militaire se dégrade, les dernières offensives austro-allemandes font long feu, et le climat sociopolitique est délétère. L’enchaînement révolutionnaire se déroule selon une temporalité accélérée à partir de la fin octobre : la république est proclamée le 16 novembre 1918, mais le nouvel État, soumis aux exigences territoriales des pays successeurs et à la surenchère communiste, est subverti en mars 1919 par les bolcheviques. |
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