L’écriture de soi, et ses modalités de constitution en archives
L’Instance équité et réconciliation (IER), créée au Maroc en 2006, vise à « établir la vérité sur plusieurs faits de l’histoire » (de la date de l’indépendance du Maroc, 1956, à la fin du règne de Hassan II, 1999). Devant l’absence d’archives officielles, l’IER a procédé à l’archivage des livres car...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/ateliers, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Ateliers d’anthropologie
2012
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | L’Instance équité et réconciliation (IER), créée au Maroc en 2006, vise à « établir la vérité sur plusieurs faits de l’histoire » (de la date de l’indépendance du Maroc, 1956, à la fin du règne de Hassan II, 1999). Devant l’absence d’archives officielles, l’IER a procédé à l’archivage des livres carcéraux récemment publiés au Maroc. Cela pose un certain nombre de questions : comment les récits carcéraux sont-ils passés du statut d’écrits littéraires à celui d’archives ? De quelles manières l’articulation des notions de « témoignages », de « récits » et d’« archives » est-elle conçue et opérée par les acteurs qui les mobilisent (IER, auteurs, éditeurs, lecteurs) et pourquoi leur attribuent-ils cette terminologie ? Autant d’interrogations qui seront au cœur de cette réflexion axée sur les procédés à l’origine de la mutation des livres carcéraux en archives. |
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