Virtuosités ou Les sublimes aventures de la technique

Quel que soit l’objet auquel elle s’applique – un tour étonnant, un motif compliqué, un solo très rapide, une acrobatie dangereuse, une machine particulièrement douée pour accomplir certaines opérations –, la virtuosité évoque une forme d’autonomisation et d’autocélébration de la technique, en même...

Celý popis

Uloženo v:
Podrobná bibliografie
Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/ateliers,
Další autoři: Stoichita, Victor A.
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Ateliers d’anthropologie 2011
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Popis
Shrnutí:Quel que soit l’objet auquel elle s’applique – un tour étonnant, un motif compliqué, un solo très rapide, une acrobatie dangereuse, une machine particulièrement douée pour accomplir certaines opérations –, la virtuosité évoque une forme d’autonomisation et d’autocélébration de la technique, en même temps qu’une part de sublimation ou de dépassement de celle-ci. En empruntant des exemples à des univers qui sont rarement confrontés, ce numéro vise à montrer en quoi les « faits de virtuosité » permettent de penser de manière nouvelle la relation entre l’art et la technique. Contributeurs : Emmanuel Grimaud, Aurélie Helmlinger, Antoine Hennion, Graham Jones, Denis Laborde, Zaven Paré, Stéphane Rennesson et Denis Vidal No matter what it is applied to—in a stunning turn, a complicated motif, a very fast solo, a dangerous acrobatic move, a machine that is particularly good at performing certain operations—, virtuosity evokes a kind of empowerment and self-celebration of technique, while also to some extent being the sublimation or surpassing of this. Taking examples from worlds that are rarely confronted, this issue sets out to show how the “facts of virtuosity” enable us to think differently about the relationship between art and technique. Contributors: Emmanuel Grimaud, Aurélie Helmlinger, Antoine Hennion, Graham Jones, Denis Laborde, Zaven Paré, Stéphane Rennesson et Denis Vidal