Mythe de l’ancien et perception du moderne chez Machiavel
L’auteur de cet article propose une relecture inédite d’une vieille question machiavélienne, le rapport entre le modèle antique romain et les temps modernes corrompus, qu’il revisite à la lumière d’un troisième terme : le jugement de Machiavel sur la religion chrétienne. Emanuele Cutinelli Rendina d...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Astérion
2012
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’auteur de cet article propose une relecture inédite d’une vieille question machiavélienne, le rapport entre le modèle antique romain et les temps modernes corrompus, qu’il revisite à la lumière d’un troisième terme : le jugement de Machiavel sur la religion chrétienne. Emanuele Cutinelli Rendina développe ici l’hypothèse d’une césure dans la pensée de Machiavel, représentée par le début du deuxième livre des Discours sur la première Décade de Tite-Live. À partir des premiers chapitre du livre II, le modèle romain ne semble plus être actualisable : inconciliable avec un présent trop corrompu, l’idéal va devenir un mythe. |
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