Ut pictura, ita visio
Dans cet article, on examine quelques aspects de la réception philosophique de la découverte par Kepler des « peintures » rétiniennes, en s’interrogeant sur le sens du dictum képlérien « ut pictura, ita visio ». En quel sens peut-on dire que la vision est semblable à la peinture physiologique formée...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Astérion
2022
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Dans cet article, on examine quelques aspects de la réception philosophique de la découverte par Kepler des « peintures » rétiniennes, en s’interrogeant sur le sens du dictum képlérien « ut pictura, ita visio ». En quel sens peut-on dire que la vision est semblable à la peinture physiologique formée au fond de l’œil ? On montre qu’il existe sur cette question une tension interprétative assez rarement soulignée entre deux options théoriques : l’une fait de la peinture physiologique (rétinienne ou cérébrale) l’objet proximal, interne, de la perception, inspectée par l’âme à même le corps du voyant ; l’autre considère que la vision, quoiqu’indexée sur la peinture, n’est jamais dirigée sur elle, la peinture n’étant que l’antécédent causal d’un acte de perception direct du monde extérieur. |
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