Lorenzo Vinciguerra, Spinoza et le signe. La genèse de l’imagination, Paris, Vrin, 2005, 334 pages, 30 €.
Parce que Spinoza affirme que la vérité n’a besoin d’aucun « signe », il semble que ce dernier concept n’ait pas eu toute l’attention qu’il méritait. L’auteur propose ainsi d’interroger la nature du signe, son rôle et son fonctionnement dans le cadre d’une théorie de l’imagination, et de prendre au...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Astérion
2007
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Parce que Spinoza affirme que la vérité n’a besoin d’aucun « signe », il semble que ce dernier concept n’ait pas eu toute l’attention qu’il méritait. L’auteur propose ainsi d’interroger la nature du signe, son rôle et son fonctionnement dans le cadre d’une théorie de l’imagination, et de prendre au sérieux l’idée spinoziste d’une cognitio ex signis. La première partie de l’ouvrage rapporte le signe à la sensation, interdisant par là même de réduire la signification à une théorie du langage. ... |
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