Le Rousseau de Cassirer
La lecture que Ernst Cassirer fait de Jean-Jacques Rousseau au début des années 1930 est intéressante, car elle met en exergue différents mécanismes interprétatifs, plus ou moins reconnus par l’auteur. D’un côté, Cassirer entend retrouver l’œuvre de Rousseau, par-delà les interprétations divergentes...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Astérion
2018
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La lecture que Ernst Cassirer fait de Jean-Jacques Rousseau au début des années 1930 est intéressante, car elle met en exergue différents mécanismes interprétatifs, plus ou moins reconnus par l’auteur. D’un côté, Cassirer entend retrouver l’œuvre de Rousseau, par-delà les interprétations divergentes de son temps : il revendique une lecture neutre. De l’autre, sa pensée, de fait, est déterminée par sa formation philosophique personnelle, assimilée au néokantisme de l’école de Marbourg, et surtout par le contexte politique de son temps. |
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