Du Laurens (André). Discours des maladies mélancoliques (1594)
Le temps n’est plus où les médecins de Molière étaient seulement raillés pour leur stupidité, et où l’art d’Hippocrate, tel qu’on le pratiquait au Grand Siècle, ne suscitait que moqueries condescendantes de la part d’esprits « modernes » qui se jugeaient mieux éclairés. Certes, l’on ne réhabilite p...
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| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Astérion
2015
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Le temps n’est plus où les médecins de Molière étaient seulement raillés pour leur stupidité, et où l’art d’Hippocrate, tel qu’on le pratiquait au Grand Siècle, ne suscitait que moqueries condescendantes de la part d’esprits « modernes » qui se jugeaient mieux éclairés. Certes, l’on ne réhabilite pas aujourd’hui la purge et la saignée érigées en panacée, mais du moins les études sur la médecine ancienne, qui se multiplient depuis les travaux féconds de Patrick Dandrey, permettent-elles de pe... |
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