La réception des Académiques à l’Âge moderne
Ces vingt dernières années, sous l’impulsion des travaux de Richard H. Popkin, le scepticisme moderne a surtout été étudié à partir de ses sources pyrrhoniennes. Pourtant, les Académiques de Cicéron sont à l’origine de différentes figures du scepticisme philosophique du Moyen Âge au XVIIe siècle : S...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| Outros autores: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Astérion
2013
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Ces vingt dernières années, sous l’impulsion des travaux de Richard H. Popkin, le scepticisme moderne a surtout été étudié à partir de ses sources pyrrhoniennes. Pourtant, les Académiques de Cicéron sont à l’origine de différentes figures du scepticisme philosophique du Moyen Âge au XVIIe siècle : Saint Augustin, Jean de Salisbury, Montaigne, Descartes et certains cartésiens (dont l’Abbé Simon Foucher). Ces philosophes, en effet, ont réactivé ou réfuté les arguments néo-académiciens, les interprétant comme la forme atténuée d’un pyrrhonisme radical inacceptable, ou au contraire comme une pensée du négatif caractéristique d’une crise à surmonter. Les contributions offertes ici se proposent de mesurer l’impact de ce débat initié par l’Académie sceptique. |
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