Pouvoirs symboliques des États : souveraineté, territoire, empire
L’étude de l’empire a connu récemment un regain d’intérêt, même si (et peut-être parce que) sa définition pose problème. Elle permet en effet d’étudier plusieurs aspects du pouvoir symbolique : les formes d’administration, les modes d’appropriation d’un territoire, les intensités de la souveraineté,...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| Hlavní autoři: | , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Astérion
2012
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’étude de l’empire a connu récemment un regain d’intérêt, même si (et peut-être parce que) sa définition pose problème. Elle permet en effet d’étudier plusieurs aspects du pouvoir symbolique : les formes d’administration, les modes d’appropriation d’un territoire, les intensités de la souveraineté, les marquages spatiaux de la domination, etc. L’empire de Charles Quint représente de ce point de vue un modèle heuristique, dans la mesure où l’empereur s’est rapidement trouvé confronté au gouvernement de territoires éloignés, de statuts différents, mais rassemblés dans l’aspiration universelle de l’empire chrétien. |
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