Des présupposés philosophiques de l’iconologie : rapport de Panofsky à Kant et à Hegel
Cet article a pour but de réviser la lecture traditionnelle, (néo)kantienne de l’iconologie et de souligner sa dimension hégélienne. Certes Panofsky reprend la notion cassirerienne de « forme symbolique », mais il en fait un usage inédit en déplaçant la question de l’activité de l’esprit vers celle...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Astérion
2009
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cet article a pour but de réviser la lecture traditionnelle, (néo)kantienne de l’iconologie et de souligner sa dimension hégélienne. Certes Panofsky reprend la notion cassirerienne de « forme symbolique », mais il en fait un usage inédit en déplaçant la question de l’activité de l’esprit vers celle de son mode de signification. Quant au concept de « vouloir artistique » (Kunstwollen) qui semble renvoyer aux idées de noumène et de liberté transcendantale, il doit être compris de manière hégélienne comme la mentalité de base propre à un cosmos culturel. Parmi les aspects anti-kantiens de l’iconologie, il faut également mentionner la critique du génie et celle de l’universalité du jugement esthétique. Enfin, si l’idée d’une dialectique historique rapproche une nouvelle fois Panofsky de Hegel, il y a néanmoins une spécificité de l’iconologie, y compris dans la conception de l’histoire. En posant en son centre le problème de la signification, elle écarte la question du beau, adopte une conception non normative de l’art et de l’histoire et plaide pour une vision humaniste de l’histoire de l’art. |
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