Dessine-moi une île déserte. Ou la fascination pour la robinsonnade du point de vue de l’intermédialité
L’article étudie la fascination durable pour l’île déserte et le mythe de la robinsonnade à travers une perspective intermédiale. L’île, à la fois espace imaginaire, lieu d’expérimentation et symbole d’isolement traverse les époques et les médias depuis Robinson Crusoé de Daniel Defoe. L’autrice ana...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Astérion
2026
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’article étudie la fascination durable pour l’île déserte et le mythe de la robinsonnade à travers une perspective intermédiale. L’île, à la fois espace imaginaire, lieu d’expérimentation et symbole d’isolement traverse les époques et les médias depuis Robinson Crusoé de Daniel Defoe. L’autrice analyse différentes formes de représentation : cartes anciennes, atlas poétiques mêlant réalité et fiction, récits historiques d’îles réelles, bande dessinée (Philémon) et dispositifs numériques comme l’économiseur d’écran Johnny Castaway. Ces exemples montrent que l’île se simplifie progressivement en une formule visuelle minimale tout en conservant sa puissance d’évocation. Robinson devient ainsi moins un personnage qu’un principe narratif, adaptable et réinterprété selon les contextes culturels et médiatiques. La robinsonnade apparaît comme une forme élémentaire de fiction, révélatrice des imaginaires modernes et de leur circulation entre les médias. |
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