Le folklore, noyau malsain du sens commun ?
Au fil d’une réflexion sur la différence entre bon sens, sens commun et folklore, Gramsci refuse, dans les Cahiers de prison, la tentation, propre au régime fasciste, de faire du folklore l’instrument d’une glorification passéiste du peuple, tout en procédant à la critique d’une certaine littérature...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Astérion
2025
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Au fil d’une réflexion sur la différence entre bon sens, sens commun et folklore, Gramsci refuse, dans les Cahiers de prison, la tentation, propre au régime fasciste, de faire du folklore l’instrument d’une glorification passéiste du peuple, tout en procédant à la critique d’une certaine littérature romantique qui se fait de la vie populaire une image largement déformée. De même que le bon sens est le « noyau sain » du sens commun, c’est-à-dire des manières populaires d’agir, de sentir et de penser, le folklore ne pourrait-il pas être, du sens commun, le noyau malsain ? Cette nouvelle définition permet de poser à nouveaux frais la question cruciale, pour toute stratégie révolutionnaire, de l’union des villes et des campagnes. |
|---|