Intériorité et « sujet » dans les Méditations métaphysiques
En dépit d’un usage bien établi, cet article affronte la question de savoir s’il est légitime de désigner l’ego cartésien comme « sujet ». En effet, le terme de « sujet » ne s’applique pas à l’ego dans les Méditations métaphysiques. Il semble que toutes les conséquences de ce point, qui ne se limite...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Astérion
2025
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En dépit d’un usage bien établi, cet article affronte la question de savoir s’il est légitime de désigner l’ego cartésien comme « sujet ». En effet, le terme de « sujet » ne s’applique pas à l’ego dans les Méditations métaphysiques. Il semble que toutes les conséquences de ce point, qui ne se limite pas à une question terminologique, n’ont pas été tirées. En effet, dans les réponses aux objections formulées par Hobbes, Descartes refuse la reformulation qui passe d’« une chose qui pense » au « sujet de l’esprit ». Appliqué à l’ego, le concept de sujet rend illisible l’interrogation cartésienne. Nous proposons ici de la concevoir dans les termes du problème de l’intériorité. Son enjeu est d’interroger l’articulation entre intériorité métaphysique et intériorité physique, pouvoir intérieur et disposition intérieure. |
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