Corps politiques, esprit de corps et pouvoir sur les corps chez Malebranche et Foucault
Le dialogue théorique engagé depuis plusieurs années entre les philosophies de l’époque moderne et les sciences sociales sur la question de la structuration institutionnelle du corps social et du corps politique peut apporter un éclairage sur la notion d’« esprit de corps ». Il s’agit de s’emparer d...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/asterion, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Astérion
2025
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le dialogue théorique engagé depuis plusieurs années entre les philosophies de l’époque moderne et les sciences sociales sur la question de la structuration institutionnelle du corps social et du corps politique peut apporter un éclairage sur la notion d’« esprit de corps ». Il s’agit de s’emparer du problème soulevé par les chercheurs en sciences sociales à propos de ce concept pour en faire l’indice d’un travail plus vaste, traversant depuis la première modernité les corpus et les époques. Ainsi on se propose de thématiser l’esprit de corps considéré comme la conscience d’être la partie d’un tout et les injonctions de type moral que ce sentiment d’appartenance comporte en interrogeant les textes de Malebranche. À l’instar d’autres philosophes de son époque, cet auteur réfléchit sur la notion de « corps politique » et sur les modalités de l’appartenance aux plusieurs corps que forment les hommes. En poursuivant cette archéologie d’une notion qui apparaît tardivement à la fin de l’Ancien Régime, on s’approprie aussi l’outillage théorique que Michel Foucault propose dans certains de ses travaux consacrés au pouvoir sur les corps. |
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