Le religieux créole en diaspora
De nombreux Guyaniens ont émigré depuis les années 1980-1990 à New York. L’ethnographie des pratiques, lieux de culte et acteurs, se concentre sur la sous-communauté s’identifiant comme « Madrasi » – originaire du Sud de l’Inde –, qui a fondé dans le seul quartier du Queens une quarantaine de temple...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/assr, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Archives de sciences sociales des religions
2022
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | De nombreux Guyaniens ont émigré depuis les années 1980-1990 à New York. L’ethnographie des pratiques, lieux de culte et acteurs, se concentre sur la sous-communauté s’identifiant comme « Madrasi » – originaire du Sud de l’Inde –, qui a fondé dans le seul quartier du Queens une quarantaine de temples hindous dédiés à la Déesse. Qu’advient-il de l’hindouisme créole lorsqu’il quitte les mondes créoles ? Comment s’insère-t-il dans le paysage cosmopolite multi-religieux du Queens et dans les réseaux transnationaux, entre « modernisation », ethnicisation et retour à l’authenticité indienne ? Que deviennent les marqueurs de la créolisation ? J’analyse la superposition des multiples strates qui décrivent l’hindouisme guyanien à New York et articule cet hindouisme-palimpseste à sa définition en tant que religieux créole. |
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