« À l’étude des faits »
Au terme d’une évolution qui court sur près de dix ans, l’Association Catholique de la Jeunesse Française, fondée en 1886 dans le sillage d’Albert de Mun, se positionne en mai 1903 en faveur d’un syndicalisme chrétien, à l’occasion de son premier « congrès social ». Pour préparer cet évènement, elle...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/assr, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Archives de sciences sociales des religions
2021
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Au terme d’une évolution qui court sur près de dix ans, l’Association Catholique de la Jeunesse Française, fondée en 1886 dans le sillage d’Albert de Mun, se positionne en mai 1903 en faveur d’un syndicalisme chrétien, à l’occasion de son premier « congrès social ». Pour préparer cet évènement, elle mobilise ses adhérents dans les mois qui précèdent, au moyen d’une enquête sociale par questionnaire, dont certaines demandes donnent lieu à des efforts de quantification des syndicats et de leurs effectifs de la part des groupes locaux. Les archives des réponses rendent compte d’une petite centaine de ces initiatives, en plus d’informer sur le traitement centralisé auquel leurs résultats ont été soumis. Elles témoignent en cela de presque autant de manières d’enquêter et de compter à l’échelle locale, mais aussi de la place des chiffres dans les pratiques et discours du catholicisme social au tournant du xxe siècle. |
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