Photographie, esprit, photographie spirite
Dans le Candomblé brésilien comme partout ailleurs dans les Amériques africaines, les photographies ont des caractéristiques non seulement visuelles, mais aussi haptiques, voire même olfactives. Parce qu’elles sont des choses autant que des images, les photographies permettent une médiation entre, d...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/assr, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Archives de sciences sociales des religions
2019
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans le Candomblé brésilien comme partout ailleurs dans les Amériques africaines, les photographies ont des caractéristiques non seulement visuelles, mais aussi haptiques, voire même olfactives. Parce qu’elles sont des choses autant que des images, les photographies permettent une médiation entre, d’une part, un outre-lieu et un autre temps – une scène ou une personne située dans un lieu et un temps différents de celui dans lequel la photographie est regardée – et, d’autre part, l’ici et le maintenant. Elles jouent ce rôle en tant qu’objet qui attire mon regard, pèse dans ma main, occupe une place dans un dossier, pèse sur le clou qui le fixe au mur et, dans certaines conditions, médiatise et transporte la présence des dieux et des êtres humains. Je m’interroge donc ici sur la façon dont photographie et rituel ont jadis convergé, et convergent encore aujourd’hui, pour permettre aux dieux d’apparaître. |
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