Youssef Karam, Charles Malik, Youakim Moubarac
Dans les sociétés de langue arabe, les décennies 1930-1970 furent celles où la parole circula le plus librement, du fait de l’application élargie de principes traduits des langues européennes au moins deux générations plus tôt et du processus de retrait forcé des puissances coloniales. Les intellect...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/assr, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Archives de sciences sociales des religions
2016
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Dans les sociétés de langue arabe, les décennies 1930-1970 furent celles où la parole circula le plus librement, du fait de l’application élargie de principes traduits des langues européennes au moins deux générations plus tôt et du processus de retrait forcé des puissances coloniales. Les intellectuels de confession(s) chrétienne(s) tinrent une place remarquée dans l’agora. Les trois itinéraires proposés montrent qu’ils ne parlèrent pas d’une voie unifiée. Certes, aucun d’eux n’aspira à restaurer un régime à référence musulmane hérité dans lequel prévalait un principe d’inégalité légale qui les défavorisait. Mais leur condition partagée de « minoritaire » en puissance ne fut pas la détermination la plus remarquable de leurs engagements. La problématique des fondements philosophiques et des règles juridiques souhaitables pour la cité resta irrésolue. À la fin des années 1970, ces débats furent marginalisés par la réactivation d’une référence religieuse islamique prédominante. |
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