Philippe Chanson, La blessure du nom. Une anthropologie d’une séquelle de l’esclavage aux Antilles-Guyane
Peu après l’abolition de l’esclavage français, en 1848, les affranchis des Antilles ont dû acquérir un état civil : ils n’avaient, auparavant, aucune identité fixe du point de vue de l’État. Une partie des patronymes reçus sont jugés, alors et aujourd’hui, ridicules ou blessants : Satan, Négrobar,...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/assr, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Archives de sciences sociales des religions
2009
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