La gnose aux débuts de l’islam.Nouvelles recherches sur les shi’ites « extrémistes » (suite et fin)
Si l’on s’en tient à cette lettre attribuée à l’imam Ja‘far (voir l’Annuaire de l’année dernière), confirmée par beaucoup d’autres textes comme on l’a vu, le signe distinctif des shi‘ites extrémistes et leur chef d’accusation principal aurait été l’antinomisme dans le sens de l’abandon des devoirs c...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/asr, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Annuaire de l’École pratique des hautes études. Section des sciences religieuses
2021
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Si l’on s’en tient à cette lettre attribuée à l’imam Ja‘far (voir l’Annuaire de l’année dernière), confirmée par beaucoup d’autres textes comme on l’a vu, le signe distinctif des shi‘ites extrémistes et leur chef d’accusation principal aurait été l’antinomisme dans le sens de l’abandon des devoirs cultuels et la transgression des interdits religieux (ibāḥa, tark al‑takālīf, taḥlīl al‑muḥarramāt, etc.). Un tel contenu semble confirmer ce qu’on disait l’année dernière, à savoir que parmi les grandes thèses de ghulūw condamnées par les hérésiologues de tous bords, seule la justification de l’antinomisme est complètement absente du corpus doctrinal de l’imamisme dit « modéré ». |
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