11. Politique de paix et politique de sécurité

La promotion civile de la paix a pris une place centrale dans la politique extérieure de la Suisse, au détriment du volet militaire des activités de paix, dont le développement est « freiné par les réalités de la politique intérieure helvétique »1. Un crédit-cadre de 240 millions a été soumis au Par...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/aspd,
Autor principal: Tschumi Canosa, Xavier
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Annuaire suisse de politique de développement 2009
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:La promotion civile de la paix a pris une place centrale dans la politique extérieure de la Suisse, au détriment du volet militaire des activités de paix, dont le développement est « freiné par les réalités de la politique intérieure helvétique »1. Un crédit-cadre de 240 millions a été soumis au Parlement en juin 2007, pour la continuation des mesures de promotion civile de la paix et le renforcement des droits de l’homme à partir de 2008, pour une durée minimale de quatre ans.Sur le plan multilatéral, la Commission de consolidation de la paix de l’ONU a produit un rapport sur les activités menées durant sa première année de fonctionnement. Le Fonds pour la consolidation de la paix, qui a pratiquement atteint son objectif de dotation de 250 millions de dollars en 2007, lui procurera les ressources nécessaires à la mise en œuvre de ses programmes. La Suisse ne fait pas partie de la commission ni ne contribue au fonds pour le moment.En matière de sécurité, la Suisse s’est montrée active sur les questions de désarmement, en particulier sur le contrôle du transfert et du commerce des armes légères et de petit calibre. Pourtant, dans la révision de la Loi fédérale sur les armes, toutes les tentatives de durcissement ont échoué, notamment en ce qui concerne l’établissement d’un registre national.La Suisse s’est également profilée dans le processus en cours de définition d’un traité international juridiquement contraignant, visant une interdiction générale des bombes à sous-munitions. Toutefois, dans sa législation interne, elle s’est contentée d’interdire uniquement les engins techniquement non fiables.