Les investissements directs de la Suisse à l’étranger
Une statistique des investissements directs de la Suisse existe depuis 1985. L’auteur présente d’abord le contenu du relevé, sa méthode et la définition d’investissement direct sur laquelle elle se fonde. Elle passe ensuite à une description des principales tendances révélées par l’évolution des don...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/aspd, |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Allemand |
| Veröffentlicht: |
Annuaire suisse de politique de développement
2013
|
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Une statistique des investissements directs de la Suisse existe depuis 1985. L’auteur présente d’abord le contenu du relevé, sa méthode et la définition d’investissement direct sur laquelle elle se fonde. Elle passe ensuite à une description des principales tendances révélées par l’évolution des données recueillies. On constate notamment que, dans la période 1985-1991, le montant des investissements directs totaux a presque doublé, en passant à environ 100 milliards de francs, la part destinée au Tiers Monde (Caraïbes et Panama exclus) ayant glissé en-dessous de 10 %. Les deux tiers de cette part sont par ailleurs concentrés sur un petit nombre de « nouveaux pays industrialisés ». Dans le flux d’investissements vers les pays riches, l’Europe a relayé les Etats-Unis en tant que principal pôle d’attraction. Quant à la répartition selon les secteurs, la tendance générale a été de privilégier les services plutôt que l’industrie. Dès 1991, on dispose pour la première fois de la ventilation selon les régions des revenus réinvestis : dans le Tiers Monde, cette source de financement couvrait environ la moitié du total des investissements tandis que dans le reste du monde la proportion correspondante ne représentait que 10 %. En 1991, l’ensemble des entreprises suisses à l’étranger occupait environ un million de personnes, soit 17 % dans le Tiers Monde dont les deux tiers dans les « nouveaux pays industrialisés ». Le détail des chiffres est réuni dans le tableau 1 (flux des investissements), le tableau 2 (source des flux des investissements pour 1991), le tableau 3 (montant des investissements) et le tableau 4 (nombre de personnes occupées). |
|---|