L’évaluation en langues à l’entrée de la fonction publique en France et au Canada
Cet article se propose de comparer les modalités de l’épreuve de langue aux concours d’accès à la fonction publique en France et au Canada. Concernant la France, l’étude concerne les concours des fonctions publiques d’État et territoriale. Une typologie des épreuves laisse apparaître un nombre restr...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/asp, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
ASp
2011
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article se propose de comparer les modalités de l’épreuve de langue aux concours d’accès à la fonction publique en France et au Canada. Concernant la France, l’étude concerne les concours des fonctions publiques d’État et territoriale. Une typologie des épreuves laisse apparaître un nombre restreint de types d’épreuves, dominées, à l’écrit comme à l’oral, par la version, accompagnée voire remplacée à l’oral par une conversation. Ceci reflète une organisation des épreuves extrêmement décentralisée. Les besoins en langues sont rarement envisagés par poste ; ils le sont plutôt par corps. Au Canada, l’évaluation du niveau de compétence dans la seconde langue officielle vient d’être revue. Les candidats sont évalués en fonction d’un référentiel qui pallie certains points problématiques du référentiel établi par le Conseil de l’Europe, le Cadre européen commun de référence (CECR), comme, par exemple, la place des langues de spécialité. Les besoins en langues par postes sont analysés grâce à ce référentiel. Nous proposons enfin quelques pistes pour améliorer la validité des épreuves de langues aux concours administratifs en France. |
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