L’évolution paradoxale du droit de garder le silence : analyse de l’argumentation juridique de deux arrêts de la Cour suprême des États-Unis, Miranda (1966) et Berghuis (2010)
Aux États-Unis, le droit de garder le silence pour les personnes arrêtées et interrogées par les forces de police est bien connu. Il est, la plupart du temps, clairement énoncé par les policiers qui procèdent à l’arrestation du suspect en vue d’un interrogatoire. L’objet de cet article est d’analyse...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/asp, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
ASp
2014
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Aux États-Unis, le droit de garder le silence pour les personnes arrêtées et interrogées par les forces de police est bien connu. Il est, la plupart du temps, clairement énoncé par les policiers qui procèdent à l’arrestation du suspect en vue d’un interrogatoire. L’objet de cet article est d’analyser la structure et l’argumentation de deux arrêts majeurs relatifs à ce droit au silence, Miranda v. Arizona (1966) et Berghuis v. Thompkins (2010), puis de repérer les indices textuels permettant de retrouver les différents arguments employés par les juges pour instaurer les règles Miranda. Cette étude vise donc à comparer les deux arrêts susmentionnés afin de déterminer l’évolution du droit garantissant la protection contre l’auto-incrimination au début du XXIe siècle des deux côtés de l’Atlantique. |
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