L’enseignement de l’anglais juridique : quelle spécificité pour les futurs spécialistes de droit public ?

Les différences culturelles existant entre la France (pays de civil law) et le Royaume-Uni (pays de common law) sont bien connues, à l’inverse de l’absence de la dichotomie marquée, au Royaume-Uni, entre le droit privé et le droit public qui, en France, relèvent de deux ordres de juridiction différe...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/asp,
1. Verfasser: Gadbin-George, Géraldine
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: ASp 2014
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Les différences culturelles existant entre la France (pays de civil law) et le Royaume-Uni (pays de common law) sont bien connues, à l’inverse de l’absence de la dichotomie marquée, au Royaume-Uni, entre le droit privé et le droit public qui, en France, relèvent de deux ordres de juridiction différents. Cette divergence a des répercussions sur l’enseignement de l’anglais juridique, en France, aux étudiants en droit et, plus particulièrement, à ceux qui se forment au droit public. Par exemple, la notion française de « service public » ne trouve pas de véritable équivalent au Royaume-Uni où l’État et les collectivités locales sont souvent assimilés à des personnes privées. Au travers d’une enquête réalisée auprès d’un échantillon d’enseignants en anglais juridique, nous avons tenté de déterminer le type d’enseignement dont bénéficient, en France, les étudiants en licence et en master de droit public, de savoir s’il est adapté à leurs besoins et par quels moyens actuels (travaux de recherche, autoformation ou formation universitaire) ou éventuels (interdisciplinarité ou formation continue) ces enseignants tentent, ou pourraient tenter, de répondre aux demandes croissantes des étudiants depuis la réforme LMD.