Grammaire et degré de spécialisation
Cette étude s’interroge sur la réalité de langues transversales transcendant les langues de spécialité et fondées sur la notion de degré de spécialisation. Existe-t-il une grammaire propre aux textes de vulgarisation et une grammaire propre aux textes spécialisés, quelle que soit la discipline envis...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/asp, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
ASp
2013
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cette étude s’interroge sur la réalité de langues transversales transcendant les langues de spécialité et fondées sur la notion de degré de spécialisation. Existe-t-il une grammaire propre aux textes de vulgarisation et une grammaire propre aux textes spécialisés, quelle que soit la discipline envisagée ? Quels marqueurs grammaticaux sont susceptibles de coder les différences linguistiques entre les divers degrés de spécialisation ? L’hypothèse examinée est que les marqueurs référentiels (comme les temps) sont plutôt révélateurs des différences entre les disciplines, alors que les marqueurs intersubjectifs (comme les modaux) sont plutôt sensibles au degré de spécialisation d’un discours donné. L’analyse d’un corpus composé de textes spécialisés et de textes de vulgarisation en histoire et en philosophie ne confirme que partiellement cette hypothèse de départ : les marqueurs, qu’ils soient référentiels ou intersubjectifs, semblent dans tous les cas plus liés à la discipline qu’au degré de spécialisation. De nouvelles pistes sont alors proposées pour parvenir à cerner les traces linguistiques des divers degrés de spécialisation. |
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