Single language corpus, multilingual background
La publication reste un problème majeur pour les rédacteurs non-natifs. Faire contrôler des textes par un locuteur natif n’est pas toujours possible, d’autres stratégies doivent donc être trouvées. Cette étude démontre que, dans la composition d’un corpus, il est impossible d’identifier les producti...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/asp, |
|---|---|
| Autori principali: | , , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
ASp
2010
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La publication reste un problème majeur pour les rédacteurs non-natifs. Faire contrôler des textes par un locuteur natif n’est pas toujours possible, d’autres stratégies doivent donc être trouvées. Cette étude démontre que, dans la composition d’un corpus, il est impossible d’identifier les productions des locuteurs natifs, mais que la masse de données dans un corpus scientifique correctement constitué, un minimum de 500 000 mots, rendra cette opération inutile. L’étude propose une analyse inductive d’un corpus scientifique afin de dégager les normes admises par une communauté de langue et de discours. L’approche repose sur une étude des formes which/that qui démontre que les normes perçues peuvent être influencées par des stratégies d’évitement. |
|---|