Théâtre occitan du XVIIe siècle et obscénité
Le théâtre de langue occitane du XVIIe siècle (Gaspard Zerbin, Théâtre de Béziers, François Cortète de Prades, François Rempnoux) accorde une place significative à des registres bas, voire graveleux ainsi qu’à des réalités souvent peu évoquées dans le théâtre contemporain de langue française. Le car...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/asf, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Arrêt sur scène / Scene Focus
2025
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le théâtre de langue occitane du XVIIe siècle (Gaspard Zerbin, Théâtre de Béziers, François Cortète de Prades, François Rempnoux) accorde une place significative à des registres bas, voire graveleux ainsi qu’à des réalités souvent peu évoquées dans le théâtre contemporain de langue française. Le caractère disruptif de cette parole décalée par rapport à la bienséance qui prévaut sur la scène française relève d’une grossièreté socialement acceptée et de la prégnance du modèle représenté par la farce et le théâtre italien. Une spécificité de ces pièces occitanes est de donner la parole à des femmes qui se plaignent de leurs conditions de vie et évoquent des réalités dont on ne parle que peu ou pas du tout : le mariage imposé, le viol, l’avortement. Ce rapport plus direct à la dure existence des femmes s’explique par l’assignation de la langue occitane aux registres et aux genres littéraires les moins prestigieux. |
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