« La tête qui bondit », ou la décollation de Marie Stuart
Les scènes d’exécution révèlent les liens entre le spectaculaire et le punitif (Michel Foucault), mais elles sont difficiles à mettre en scène, plus encore lorsque le sujet est la décollation de Marie Stuart, dont l’exécution divisa catholiques et protestants, obligeant les dramaturges à adopter plu...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/asf, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
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Arrêt sur scène / Scene Focus
2022
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les scènes d’exécution révèlent les liens entre le spectaculaire et le punitif (Michel Foucault), mais elles sont difficiles à mettre en scène, plus encore lorsque le sujet est la décollation de Marie Stuart, dont l’exécution divisa catholiques et protestants, obligeant les dramaturges à adopter plusieurs stratégies de médiation. En prenant l’exemple de pièces de John Pickeryng (Horestes, 1567), Jean de Montchrestien (L’Escossoise, 1604) et Charles Regnault (Marie Stuard Reyne d’Ecosse, 1638), on verra comment les dramaturges nous font vivre la mise à mort (et la reine défunte), et donnent à voir cet épisode morbide malgré son absence sur scène, notamment au moyen de détails étonnants, comme celle de la « tête qui bondit » de Marie Stuart. |
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